Contre la loi de la honte : la CGT Intérim mobilisée devant l’Assemblée nationale
Ce jeudi, la CGT Intérim s’est rassemblée aux côtés d’autres forces syndicales et citoyennes devant l’Assemblée nationale pour dénoncer une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs et travailleuses : une proposition de loi visant à banaliser le travail le 1er mai.
Le 1er mai n’est pas une journée comme les autres
Traditionnellement, le 1er mai est une journée internationale de lutte pour les droits sociaux, inscrite dans l’histoire des mouvements ouvriers. Aujourd’hui, les députés examinent une loi portée par les intérêts de la grande distribution et des grands groupes, au détriment des salarié·es, du commerce local, et de la symbolique sociale du 1er mai.
Une loi taillée pour les grandes enseignes
Si cette loi était adoptée, elle permettrait à des enseignes comme Leclerc ou d’autres groupes de grande distribution d’ouvrir leurs portes le 1er mai, en contraignant jusqu’à 1,6 million de personnes à travailler ce jour-là.
Cette concurrence déloyale affecterait aussi les petits commerces, dont l’ouverture actuelle repose souvent sur la seule présence des gérants eux-mêmes.
Une mobilisation nécessaire
Devant l’Assemblée, des voix se sont élevées pour rappeler que le 1er mai n’est pas à vendre. Ce jour est et doit rester un moment de solidarité, de mémoire et de lutte. La CGT Intérim appelle l’ensemble des salarié·es à se mobiliser pour refuser cette nouvelle offensive néolibérale.
Restons mobilisé·es
La CGT Intérim continuera d’informer, d’agir et de lutter pour protéger les droits sociaux fondamentaux. Le travail ne doit pas effacer la dignité, et le 1er mai ne peut devenir une journée ordinaire.
Le 1er mai appartient aux travailleurs, pas aux actionnaires.
Vous êtes intérimaire ou permanent·e ? Ne restez pas isolé·e.
La CGT Intérim vous défend au quotidien dans vos entreprises et vos agences. En effet, face aux attaques sociales, la solidarité reste notre meilleure arme collective.











