Répression syndicale : la CGT Intérim soutient Gérard Ré face à SEPUR
Répression syndicale : la CGT Intérim apporte son soutien total à Gérard Ré, membre du Bureau confédéral de la CGT, poursuivi par la société SEPUR. À la veille de l’audience de jugement prévue le lundi 6 juillet, notre organisation dénonce une nouvelle attaque contre les libertés syndicales et contre celles et ceux qui défendent les travailleuses et les travailleurs.
Aucune menace ne nous fera taire. Quand une entreprise s’en prend à un militant syndical, c’est l’ensemble du monde du travail qui est visé. La CGT Intérim refuse la banalisation des poursuites judiciaires utilisées pour intimider, isoler ou faire pression sur les militant·es.
Répression syndicale : une attaque contre les libertés collectives
Les libertés syndicales sont essentielles. Elles permettent aux salarié·es, aux intérimaires, aux privé·es d’emploi et aux permanent·es de s’organiser collectivement, de défendre leurs droits et de faire entendre leur voix face aux employeurs.
La répression syndicale prend plusieurs formes : sanctions disciplinaires, menaces, convocations, licenciements, discriminations, mises à l’écart, plaintes ou procédures judiciaires. Ces méthodes ont souvent le même objectif : affaiblir l’action syndicale et faire peur à celles et ceux qui relèvent la tête.
Pour la CGT Intérim, défendre les droits des travailleurs n’est pas un délit. Militer n’est pas un crime. Dénoncer des pratiques injustes ne doit jamais conduire à des poursuites ou à des pressions.
Gérard Ré poursuivi par SEPUR : la CGT Intérim dénonce une procédure-bâillon
Le lundi 6 juillet aura lieu l’audience de jugement opposant Gérard Ré à la société SEPUR. Cette affaire s’inscrit, selon la CGT, dans une stratégie plus large de procédures-bâillons contre les militant·es syndicaux.
Une procédure-bâillon vise à faire taire, à épuiser financièrement ou moralement, et à détourner les militant·es de leur mission principale : défendre les salarié·es et construire le rapport de force collectif.
La CGT Intérim dénonce ces pratiques. Lorsqu’une entreprise attaque une militante ou un militant, elle cherche souvent à envoyer un message à toutes celles et ceux qui voudraient contester, revendiquer ou s’organiser.
La CGT Intérim solidaire face à la répression syndicale
Dans l’intérim, les salarié·es sont particulièrement exposé·es à la précarité, aux ruptures de mission, aux pressions, aux accidents du travail, aux salaires incomplets ou aux difficultés à faire respecter leurs droits.
C’est pourquoi l’action syndicale est indispensable. Elle permet de ne pas rester isolé·e face à une agence d’intérim, une entreprise utilisatrice ou un employeur. Elle permet aussi de faire respecter les droits collectifs et individuels.
La CGT Intérim soutient Gérard Ré comme elle soutient l’ensemble des camarades injustement attaqué·es. Nous refusons que la peur devienne un outil patronal. Nous refusons la criminalisation de l’action syndicale.
À retenir sur cette affaire de répression syndicale
À retenir :
- Gérard Ré, membre du Bureau confédéral de la CGT, est poursuivi par la société SEPUR.
- L’audience de jugement aura lieu le lundi 6 juillet.
- La CGT Intérim dénonce une nouvelle forme de répression syndicale.
- Les procédures-bâillons cherchent à intimider les militant·es et à freiner l’action collective.
- La CGT Intérim appelle à la solidarité avec Gérard Ré et avec tous les camarades poursuivis.
Défendre les travailleurs ne doit jamais être poursuivi
Plus de 1 000 militant·es seraient victimes de répression syndicale. Derrière chaque dossier, il y a une histoire, un engagement, une lutte, une voix que certains voudraient faire taire.
La CGT Intérim appelle à relayer largement les visuels de soutien, à partager l’information et à rappeler partout que les libertés syndicales ne se négocient pas.
Nous soutenons Gérard Ré comme nous soutenons les camarades poursuivis, les salarié·es injustement attaqué·es et toutes celles et ceux qui subissent des pressions parce qu’ils défendent le monde du travail.
Face à la répression syndicale, notre réponse est claire : solidarité, détermination et action collective.
Aucune menace, aucune poursuite, aucune intimidation ne fera taire la CGT.
Pour aller plus loin sur les libertés syndicales
Les libertés syndicales sont protégées par le droit du travail et par des textes internationaux. Elles garantissent la possibilité de s’organiser, de revendiquer, de défendre les salarié·es et de mener une activité syndicale sans subir de discrimination ou de représailles.
Pour en savoir plus sur les droits syndicaux et l’action de la CGT, vous pouvez consulter le site de la Confédération générale du travail.
Vous êtes intérimaire ou permanent·e ? Ne restez pas isolé·e. La CGT Intérim vous accompagne et défend vos droits au quotidien.
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