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Notre santé et celle de nos proches passent avant leurs profits !

CORONAVIRUS DROIT RETRAIT NAVALE

La CGT INTÉRIM fait de la lutte contre la propagation du virus COVID-19 une priorité.
Face à la propagation de l’épidémie, l’ensemble des salarié.e.s intérimaires, CDI-I et permanents qui sont encore au travail doivent faire l’objet de mesures de protection totales et efficaces.

Cependant, aujourd’hui, des milliers d’intérimaires voient leurs contrats rompus ou non renouvelés, basculent dans le chômage et sont impactés financièrement.

Alors que les mesures de confinement se durcissent, les salarié.e.s intérimaires doivent continuer à jongler avec leur propre vie tout en exposant celle de leurs proches.
Des milliers d’entre eux sont appelés en renfort de la grande distribution, la logistique, l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire,…très souvent sans que les moyens indispensables de protection soient garantis.

D’autres, au péril de leur vie, sont maintenus dans des activités non vitales pour la population et on leur interdit de faire valoir leur DROIT DE RETRAIT lorsque les protections n’existent pas !
Les graves déclarations de la Ministre du travail, Muriel PÉNICAUD, mettant en cause le DROIT DE RETRAIT participe de ce massacre de masse !

Le patronat du Travail Temporaire, PRISM’EMPLOI, n’est pas en reste !
Par sa volonté de poursuivre l’activité économique de ses enseignes, il emporte la palme de l’irresponsabilité.

L’attitude scandaleuse et criminelle d’un certain nombre d’entreprises de travail temporaire, les menaces et pressions de quelques directeurs, managers régionaux et d’une poignée de responsables d’agence sans scrupules pour empêcher les intérimaires de se mettre à l’abri en cas de danger grave et imminent identifié, en atteste !

Faire du business, profitant du COVID-19, au détriment de la santé des salarié.e.s intérimaires et leurs proches, avec pour seule obsession de voir augmenter leur prime «variable » et satisfaire les actionnaires avides d’argent frais en période de crise, n’est pas acceptable !

Devant un tel mépris, les intérimaires, qu’ils soient en contrat de contrat de travail temporaire ou en CDI-I, doivent défendre et utiliser leurs droits pour se protéger face au Covid-19.

L’EXERCICE DU DROIT DE RETRAIT DANS LE CONTEXTE DU RISQUE D’EPIDEMIE DE CORONAVIRUS EST-IL LEGITIME ?

OUI ! Il est conditionné par le fait que l’employeur a pris ou pas les mesures de prévention et de protection nécessaires, conformément aux recommandations du gouvernement.

L’inspection du travail rappelle que l’exercice du droit de retrait dans un contexte de pandémie s’apprécie au regard de la situation particulière du travailleur qui l'invoque, mais aussi sur l’importance du danger.

Tout travailleur a le droit de se retirer d’une situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection (Code du travail, art. L. 4131-1).

Le droit de retrait est exercé de telle manière qu’il ne puisse créer pour autrui une nouvelle situation de danger grave et imminent (Code du travail, art. L. 4132-1).
L’employeur ne peut demander au travailleur qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un tel danger (Code du travail, art. L. 4131-1). Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise face à un retrait légitime (Code du travail, art. L. 4131-3).

La CGT INTÉRIM exige la fermeture immédiate des entreprises dont l’activité n’est pas essentielle aux besoins vitaux de la population.

Partout en France, sous la pression des travailleurs qui ont fait valoir le droit de retrait ou qui se sont mis en grève, de nombreuses entreprises telles que CHANTIERS DE L’ATLANTIQUE, AIRBUS, LYDALL, HALGAND, SIDES, FMC, ASCOMETAL, ARCELORMITTAL, FIGEAC AERO, ALPACI, AMCOR, RENAULT, EUROCAST, GROUPE PSA, TRANE, SAFRAN, THALÈS, PAM ST GOBAIN, BONGARD, GAGGENAU, VALÉO, GANTOIS,... ferment ! D’autres telles que LA POSTE, organisent le service minimum « crise ».

Collègue intérimaire !
Que tu sois en contrat de mission classique ou en CDI-I, tu dois être payé !

Rupture anticipée des contrats de mission : hors période de souplesse, l’agence qui rompt le contrat, doit te verser le salaire y compris les primes afférentes jusqu’au terme initialement prévu sur le contrat. SI L’AGENCE TE PROPOSE UNE RUPTURE, SURTOUT NE SIGNE PAS ! Tu serais privé de salaire pour le reste du contrat à courir.

Pour le CDI-I : si dans l’entreprise utilisatrice, le dispositif de chômage partiel est validé pour les embauchés, le salarié en CDI-I doit également en bénéficier pour la durée de sa lettre de mission.
Si pas de chômage partiel dans l’entreprise utilisatrice, l’agence est obligée de te verser la GMMR (Garantie minimale mensuelle de rémunération) équivalente au SMIC.
L’agence ne peut pas t’imposer la prise de congés. REFUSE DE SIGNER TOUTE PROPOSITION DE RUPTURE CONVENTIONNELLE OU DEMISSION !

Montreuil, le 25 mars 2020

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