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23
Nov
Le Congé Individuel de Formation (CIF), çà marche ! Je m'engage pour le sauver !

CIF 3 AUTOLe CIF est un droit exceptionnel.

C’est l’unique moyen de partir en formation de longue durée (jusqu’à 1200 heures) :

- à la seule initiative du salarié ;
- pendant le temps de travail ;
- en gardant son salaire ;
- en ayant la garantie de retrouver son poste à l’issue de la formation.

Il permet de réaliser un projet vraiment personnel même s’il ne correspond ni à son emploi actuel, ni à l’activité de son entreprise.
L’employeur n’a rien à dire sur le choix et le contenu de la formation.

Dans le projet de réforme sur la formation professionnelle présenté le 15 novembre, le gouvernement veut le supprimer pour le fondre avec le compte personnel de formation (CPF) qui ne permet d’accéder, de sa propre initiative, qu’à des formations courtes (150 heures) et en dehors du temps de travail.

Pour des formations sur le temps de travail ou des formations plus longues et il faut l’aval de l’employeur y compris sur le contenu de formation.
Depuis sa création plus d’un million de salariés ont pu accéder au CIF.

Si vous avez bénéficié d'un CIF ou si vous envisagez d’en bénéficier, si un de vos proches en a bénéficié ou compte en bénéficier, signez et faites signer cette pétition.
Le CIF est menacé, je m’engage pour le sauver !

 

 JE SIGNE POUR LE SAUVER

23
Nov
Le Congé Individuel de Formation (CIF), un droit pour tous les salariés de l'intérim

CIF 2 BTPSalariés intérimaires !

Le CIF, aujourd’hui, permet au salarié intérimaire qui a effectué 1 600 heures au cours des derniers 18 mois dans l’intérim, dont 600 heures dans l’entreprise de travail temporaire qui signe son autorisation d’absence, de décider et de choisir la formation qu’il veut suivre. La portabilité des droits pour les salariés intérimaires leur permet non seulement d’acquérir une qualification et des compétences en suivant ces formations longues, mais aussi d’être rémunérés comme s’ils étaient en mission pendant le temps de formation.

Le salarié intérimaire peut demander dès le lendemain de sa dernière mission un CIF. La demande acceptée, le salarié intérimaire sera en contrat de mission-formation avec la dernière agence pour laquelle il travaillait. Il va donc sortir du circuit du chômage et être rattaché automatiquement à l’entreprise de travail temporaire pendant les huit à douze que durera sa formation. Il sera rémunéré pendant sa formation sur la base de sa dernière fiche de paye, même taux horaire, primes et compléments assujettis aux cotisations sociales compris (13e mois, vacances, équipe de nuit, dimanche… y compris les heures supplémentaires). Il continuera à cotiser et à cumuler des droits, comme de l’ancienneté dans l’entreprise d’intérim. C’est le CIF classique.

En plus, au fil des années, la CGT a obtenu, grâce aux actions et à la lutte, des CIF spécifiques pour des publics spécifiques. Comme le CIF « reconversion » pour les salariés intérimaires victimes d’accidents de travail, de trajet ou de maladie professionnelle survenus au cours d’une mission, qui ne peuvent plus exercer leur activité professionnelle, car reconnus inaptes par la médecine du travail. Ils peuvent se reconvertir et suivre des formations qualifiantes, sans justifier de l’ancienneté de 1 600 heures.

C’est également le cas pour les intérimaires qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue française ou sont en situation d’illettrisme (CIF Français langue Etrangère/illettrisme)


Salariés permanents, CDI et CDD !

Comme pour les collègues intérimaires, le CIF permet au salarié administratif ou commercial -permanent du travail temporaire- de suivre, au cours de sa vie professionnelle et à titre individuel, la formation de son choix pour :

- Accéder à un niveau supérieur de qualification,
- Se perfectionner professionnellement,
- Changer d’activité ou de profession,
- S’ouvrir plus largement à la culture et à la vie sociale

Le salarié permanent doit totaliser 24 mois consécutifs ou non en qualité de salarié (CDI, CDD), dont 12 mois dans l’entreprise de travail temporaire où il fait la demande. Pendant sa formation (12 mois pour les formations à temps complet et 1 200 heures pour les formations à temps partiel), sa rémunération, sur la base du dernier salaire mensuel brut et de la moyenne des primes et compléments assujettis aux cotisations sociales (13e mois, vacances, résultat, heures supplémentaires) touchés lors des 12 derniers mois, sera maintenu.

 

 JE SIGNE POUR LE SAUVER

23
Nov
Le CIF (Congé Individuel de Formation) dans le collimateur du gouvernement et du patronat

CIF 1Interview d’André Fadda, représentant de la CGT au conseil d’administration du FAF-TT

Que pense la CGT Intérim du document d’orientation du gouvernement en vue de la négociation interprofessionnelle sur la formation professionnelle qui a été présentée aux acteurs sociaux ?

Cette feuille de route réaffirme l’importance de la formation professionnelle. Mais au-delà des bonnes intentions, la logique gouvernementale est de permettre au patronat le pillage des fonds de la formation et d’empêcher les salariés d’accéder aux formations de leur choix. En un mot, le gouvernement offre le pilotage de la formation professionnelle au patronat, géré aujourd’hui paritairement avec tous les acteurs sociaux.

Ce projet vise à fusionner le CIF (Congé Individuel de Formation) avec le CPF (Compte Personnel Formation). Qu’en pense la CGT Intérim ?

Beaucoup de mal. Dans l’intérim, le CIF est le dispositif le plus populaire chez les salariés. C’est un droit exceptionnel et formidable qui permet au salarié, à sa seule initiative, de choisir et de réaliser une formation de longue durée, qualifiante, en gardant son salaire, calculé sur la base du taux horaire de sa dernière mission. Dans l’intérim, ce dispositif a été gagné par la lutte en 1983. Au travers des mobilisations organisées par la CGT dans plusieurs villes de France, comme l’occupation d’agences d’intérim et de la direction départementale du travail à Bordeaux, les salariés intérimaires en mission et en stage à l’AFPA ont gagné la création de l’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) de branche, le FAF-TT, et la mise en place du CIF pour tous les salariés de l’intérim. Le CIF remporte un vif succès dans l’intérim. Il y a 3000 dossiers de demandes de CIF déposés chaque année au FAF-TT avec, dans la dernière période, un taux d’acceptation de 80 %. Malheureusement, ce n’est pas le cas tous les ans, le budget alloué au CIF étant insuffisant, malgré les demandes de la CGT Intérim pour renforcer son financement et toujours refusées par les autres organisations syndicales et le patronat.

Le projet gouvernemental risque donc de faire disparaître ce bel outil d’émancipation et de formation de qualité, ce qui réduira les possibilités d’évolution professionnelle pour les salariés du travail temporaire, intérimaires comme permanents.

La CGT Intérim est donc opposée à cette fusion ?

Totalement, ce projet ne fait qu’aggraver la précarité et transforme la formation qualifiante en une formation d’adaptation au poste, de courte durée, uniquement pour favoriser l’employabilité rapide, sur le choix de l’entreprise. Le patronat a détourné le CPF et nous le constatons sur le terrain. Le CPF est utilisé par les patrons de l’intérim pour former uniquement les intérimaires au poste, par des formations de courte durée essentiellement réglementaires ou certifiantes, comme le CACES (formation certifiante de plusieurs jours pour apprendre à manier un transpalette ou conduire un engin élévateur) par exemple.

Cela va servir au salarié pour travailler dans un entrepôt, mais il restera toujours à faire le même métier non qualifié et n’évoluera pas. Le salarié ne peut pas se projeter dans l’avenir, se perfectionner durablement, accéder à un niveau supérieur de qualification ou changer de profession. Il est condamné à rester au bas de l’échelle et à n’être formé que dans l’intérêt du patronat.

La CGT Intérim appelle donc tous les salariés de l’intérim, intérimaires et permanents à défendre le CIF et leur droit à une formation professionnel de qualité, tout au long de la vie dont chacune et chacun a la maîtrise, à partir de ses réalités, de ses besoins et de ses envies. Dès maintenant, ils peuvent signer la pétition « Le CIF : Ça marche ! Je m’engage pour le sauver », mise en ligne par la CGT.

 

 JE SIGNE POUR LE SAUVER

15
Nov
L'intérim, championne des accidents mortels

echafaudCes derniers mois, nous enregitrons une augmentation préoccupante des décès de salariés intérimaires sur leur lieu de travail ou en accident de trajet.

Le dernier en date, hier 14 novembre. Un salarié intérimaire détaché par MANPOWER pour VEOLIA est mort sur un chantier à Gagny, en région parisienne.

Le 16 octobre dernier, un intérimaire portugais qui travaillait pour la société SBA trouvait la mort lors d'une chute sur un chantier à Bordeaux.

En août, une jeune intérimaire détachée par START PEOPLE en tant que factrice à la Poste de La Flèche (Sarthe) succombait suite à un accident de trajet.

En juin dernier, un intérimaire cordiste de 21 ans décédait en intervenant dans un silo à grain sur le site de l’entreprise Cristanol, à Bazancourt (Marne).

Dans l'intérim, les salariés intérimaires sont moins formés, et sont deux fois plus victimes d’accidents que les salariés en CDI. Le turn-over empêche la transmission des compétences par les plus anciens, les visites médicales et la surveillance médicale renforcée sont de moins en moins pratiquées voire inexistantes. L'absence de formation à la sécurité est un facteur important. Faut savoir que les agences d'intérim ne se limitent qu'à organiser des séances de sensibilisation devant un écran mais les véritables formations par métier sont encore inexistantes bien que l'accord sur la santé et sécurité au travail signé en branche en mars 2017 le prévoit. Quant aux sociétés utilisatrices, elles se défaussent de leurs responsabilités, mettant les intérimaires en danger permanent.

Selon les statistiques de la Sécurité sociale, l'intérim et le BTP sont les secteurs les plus accidentogènes. Dans l'intérim, l'année 2016 a été une année noire: 39 tués sur le lieu de travail, 41 477 accidents graves.

Dans le BTP, il y a un mort tous les deux jours. Un accident grave toutes les trois minutes. Ces données ne comprennent pas le chiffre noir des accidents non déclarés, et ne tiennent pas compte des milliers de salariés intérimaires invisibles qui meurent tous les jours suite à une maladie professionnelle.

14
Nov
On ne baisse pas les bras !

greve 00Jeudi 16 novembre,

TOUS dans la rue contre la loi Travail et contre l'austérité.

Grèves et manifestations !

Rassemblement à PARIS:

14h - Place de la République

La CGT , FO, la FSU, Solidaires et les syndicats étudiants l’UNEF, l’UNL et la FIDL, ont décidé de poursuivre l’action engagée contre les projets gouvernementaux faisant le constat « d’une politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité ».
65 % de la population rejettent ces ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre la destruction des droits sociaux.

Fort de ce soutien, nous pouvons, tous ensemble, faire reculer l’entreprise du gouvernement, aux ordres du MEDEF, de déstructuration globale de notre modèle social.

La CGT INTERIM, ses syndicats et sections, appellent aux salarié-e-s intérimaires et aux personnels d'agence, pôles administratifs et sièges, à participer aux manifestations qui se dérouleront partout en France.

 

 Carte des mobilisations     Appel de la CGT INTERIM      Appel confédéral

27
Oct
Non au coup d'Etat contre la Catalogne

catalunyaDevant le coup d'Etat du gouvernement espagnol contre les libertés démocratiques en Catalogne, la CGT INTÉRIM, fidèle à ses traditions internationalistes et à ses valeurs de Progrès social et de solidarité avec les travailleurs et les Peuples du monde entier, condamne avec la plus grande fermeté l'agression politique et policière dont sont victimes les citoyens et travailleurs de la Catalogne, exige la libération immédiate de Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, représentants d’OMNIUM et ANC, et apporte tout son soutien aux organisations syndicales de Catalogne dans leur combat pour les libertés.

 

Communiqué de presse CGT INTERIM                 Déclaration UD CGT 93

 

23
Oct
Chez PSA, la colère monte !

2017 PSA sochaux 1Les récents débrayages sur le site PSA SOCHAUX du 13, 14 et 20 octobre et du 19 et 20 octobre sur le site PSA de RENNES, d’une centaine de salariés intérimaires, mettent en exergue une maltraitance au travail qui se perpétue et s’accroît.

Le 13 octobre à SOCHAUX, six ouvrières intérimaires ont cessé le travail parce qu’elles n’ont perçu qu’environ 1367 euros nets au lieu des 1850 euros nets annoncés par PSA et les agences d’intérim. Les jours suivants d'autres intérimaires ont cessé le travail en guise de protestation.

Les atteintes au droit du travail, le non respect de l’égalité de traitement entre salariés à statut et salariés intérimaires, les salaires et primes non versés, les pauses rémunérées non respectées, les tenues de travail non nettoyées et non remplacées, les menaces et pressions qui tombent de la part des sociétés d’intérim et du donneur d’ordre, sur celles et ceux qui osent relever la tête, ont fait déborder le vase.

Avec le soutien de la CGT INTÉRIM et la CGT des sites PSA de SOCHAUX et RENNES, les salariés intérimaires se préparent pour la bagarre. Plus question de se laisser faire ! Basta !

Communiqué de presse CGT INTÉRIM

20
Oct
Intérimaires en grève chez PSA Rennes

psa rennes 2Ce matin, 80 salariés intérimaires en mission sur le site PSA à La Jaunais (RENNES) ont débrayé pour dénoncer les conditions dans lesquelles ils sont employés.

Arrivés par centaines sur ce site pour le compte des sociétés d'intérim ADECCO, MANPOWER et SYNERGIE, ils n’ont toujours pas reçu une partie des tenues de travail réglementaires et celles existantes, ne sont que rarement lavées. De plus, la carte de pointage fonctionne très mal et le paiement de toutes les heures travaillées n'est pas respecté.

PSA, ADECCO, MANPOWER et SYNERGIE, se défaussent de leurs obligations!

Les salariés intérimaires ont raison d'exiger le respect et de revendiquer une augmentation des salaires.
Les délégués CGT du site PSA, les délégués de la CGT Intérim, sont aux côtés des salariés.

Que ce soit pour améliorer le salaire ou pour les conditions de travail, une seule solution:

la mobilisation de TOUTES ET TOUS, CDI COMME INTERIMAIRES !

NOTRE FORCE EST COLLECTIVE !

11
Oct
Droit de retrait massif chez FEEDBACK

feedbackFin août à Paris, une trentaine de salariés intérimaires détachés par MANPOWER et START PEOPLE chez FEEDBACK, sous-traitant d’ENEDIS, ex-ERDF, pour installer les compteurs Linky, ont exercé un droit de retrait massif suite à deux accidents qui auraient pu coûter la vie à deux d’entre eux.

Le risque d’électrocution est permanent. Outils défectueux et jamais remplacés, équipements de protection individuelle inadaptés, ne sont que la pointe de l’iceberg.

Le combat de ces intérimaires illustre également des conditions de travail pénibles : vestiaires, WC, lieu de restauration inexistants, menaces et pressions de FEEDBACK.
Pour les épauler, des membres CGT des CHSCT des deux sociétés d’intérim et d’ENEDIS sont descendus sur le terrain et ont interpellé énergiquement les employeurs. Bien que quelques améliorations aient vu le jour et les salaires sont versés comme l’impose la loi pendant un droit de retrait, il reste encore quelques problèmes à régler. Les syndicats CGT des sociétés concernées maintiennent la pression. Il faut mettre les moyens nécessaires pour que les salariés soient en sécurité !

La CGT Intérim reste extrêmement vigilante et attentive et intervient de tout son poids dans la défense des droits des salariés intérimaires.

11
Oct
WHIRLPOOL, les intérimaires exigent le respect

PS 059904La fermeture de l’usine est prévue en juin 2018.

Les salariés en CDI avaient obtenu une victoire en négociant un PSE plus favorable, avec notamment une prime de licenciement supra-légale.

Cependant, les salariés intérimaires (193 équivalents temps plein en 2016) ont été laissé pour compte et sont condamnés à un avenir incertain, au chômage, à la galère et la misère.

Durant toutes ces dernières années SUPPLAY, MENAY et WHIRLPOOL ont bénéficié d’argent public et aujourd’hui ils comptent se débarrasser des intérimaires tels des kleenex.

La CGT INTÉRIM s’oppose à que les financements publics soient versés aux entreprises, sans contreparties sociales et sans contrôle de leur utilisation.
WHIRLPOOL, SUPPLAY ET MENAY doivent assumer leurs responsabilités.
La CGT Intérim exige que la prime de productivité soit versée aux salariés intérimaires et que tous bénéficient des 45 minutes de pause supplémentaires comme les salariés en CDI.
Elle interpelle les pouvoirs publics pour exiger la mise en place d’un Pse pour les intérimaires,

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